Après l'album studio, le live, c'est maintenant l'enregistrement avec un grand orchestre.
Et là, il faut avoir une bonne chaîne audio pour vraiment en profiter au maximum.
Les Inrocks :
Pour cette étape, on retrouve l’Anglais en compagnie d’une formation symphonique d’Amsterdam qui, à l’épure du somptueux Perfect Darkness (2011), a préféré la majesté ou la dinguerie d’arrangements signés Jules Buckley, repéré de Basement Jaxx aux Arctic Monkeys. Et le miracle est là : l’écriture de Fink se fait épique, monumentale, sans jamais perdre de sa minutie, de sa délicatesse. Elle résiste aux tempêtes de cordes (sublime adaptation du Génie du froid d’Henry Purcell), plie avec grâce mais jamais ne se laisse emporter par cette mécanique exorbitante, à l’exemple des prodigieux Sort of Revolution ou Yesterday Was Hard on All of Us.
/image%2F0210228%2F20170710%2Fob_aaa84d_alternative-musique-3.png)
